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DAISY ♣ Elle danse au milieu des forêts qu'elle dessine.

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MessageSujet: DAISY ♣ Elle danse au milieu des forêts qu'elle dessine. Mar 31 Aoû - 22:20



Capulet; Daisy Falbala

    FEAT. VANESSA HUDGENS


▬ Age ; 22 ans
▬ Activité/profession ; Etudiante en journalisme (spécialité langues étrangères) & serveuse.
▬ Qualités - défauts ; Souriante - chaleureuse - sympathique - drôle - impulsive - boudeuse - tétûe - jalouse - sarcastique - rancunière - débrouillarde - séduisante.
▬ Hobbies ; La comédie - les sorties - la cuisine - Taijitsu - varappe.
▬ Statut amoureux ; Célibataire
▬ Orientation sexuelle ; Hétérosexuelle
▬ Groupe ; Juliette
▬ Avatar ; Vanessa Hudgens
▬ Crédit ; Mlle Heaven






l'histoire ;

Je pense que le plus important dans une vie, la base de tout, c'est la famille. Après tout, c'est grâce à nos parents que nous sommes là, non ? Mes parents, je ne peux pas employer ce terme au pluriel, car je n'en ai qu'un. C'est mon père. Pourtant, j'ai eu une mère, quand j'étais petite. Je l'aimais beaucoup. Elle était tellement belle, avec ses jolies robes, ses grands yeux noirs et ses longs cheveux. Parait-il que je lui ressemble beaucoup, en tout cas, mon père me le répète tout le temps. Plus je lui grandis, plus je lui ressemble. Quand j'étais petite, je voulais tout faire comme elle, je l'admirais, c'est logique, c'était ma mère. En plus, elle était très belle. J'étais petite quand elle a disparu du jour au lendemain, j'avais 6 ans. Elle est partie sur un coup de tête, c'est à dire m'abandonnant moi, sa fille unique, et son mari, autrement dit mon père. D'ailleurs, mon père était content d'avoir une fille. Une fois, quand j'avais huit ans, il m'a avoué être content de ne pas être tout seul, car il n'aurait sûrement pas supporté d'être tout seul. Il faut dire qu'il s'est beaucoup posé sur moi après le départ de ma mère ... J'ai travaillé très tôt, j'ai fais de tout : le journal, les mascottes, les pizzas, pompomgirl en surplus, baby-sitting, cours particuliers, vendeuse dans un magasin de surgelé, ... J'ai commencé à l'âge de 10-11 ans. Mon père bossait de moins en moins, il était toujours distant, distrait, et pensif. J'étais proche de lui quand j'étais petite, mais depuis la disparition de maman, il avait changé du tout au tout, et il se laisser completement allé, je savais qu'au fond, derrière cette apparence négative, il était ravagé par le chagrin, alors, quel que soit mon âge, c'était mon devoir de l'aider à remonter la pente. Seulement, j'avais beau faire tout ce qui était en mon pouvoir, je n'arrivais à rien changer. Dieu sait que j'ai essayé. Je m'occupais de tout. Du ménage, des courses, de la cuisine. Je suis d'ailleurs devenu un véritable cordon bleu, à ce qu'on dit. Je ne lui repprochais rien. Même si il me parlait mal, même si il était de mauvais poil du matin au soir, même si il lui arrivait très souvent de ne pas aller au boulot. Je lui en ai jamais véritablement tenu rigueur, et j'essayais de m'occuper de lui tout en m'occupant de moi, je faisais moi maximun pour le preserver. Je grandissais, je continuais mes études, et je me couchais parfois très tard. Entre m'occuper de mon travail, de mes petits boulots, de mes études, de mon père, et de la maison, j'en venais à ne plus m'occuper de moi. Mais tant que j'arrivais à gérer le reste, ça m'importait peu, je dois l'avouer. J'ai grandis comme ça. Mon père m'aimait beaucoup, je le savais, cela dit, il ne me le montrait jamais, et il n'avait aucun signe de reconnaissance, bien au contraire, plus le temps passait, plus ça empirait, il en devenait même méchant avec moi, mais je comprenais, il n'était pas bien, alors j'encaissais. J'étais petite, mais je comprenais déjà très bien, et c'était devenue une habitude, un quotidien, j'arrivais à gérer. Je rapportais de l'argent à la maison en grandissant parce que, mon père, avouons le, n'a pas vraiment aidé ... Il n'allait quasiment jamais à son boulot, alors forcément, ce qui devait arriver arriva : il fut viré. J'avais 14 ans à cette époque. 13 ans avait déjà été un âge difficile pour moi, j'entrais dans l'adolescence en gros. Je travaillais trois fois plus car, visiblement, cela ne l'atteignait pas, il s'en fichait, et n'était pas très motivé à chercher un autre travail. Il s'était résigné dans l'alcool, le tabac, et la télévision. Il en devenait agressif, sans vie, et rude. Je ne l'avais jamais vu comme ça et maintenant que le cauchemar avait commencé, je ne savais plus quelles méthodes employer pour l'aider et le faire revenir à l'état normal. J'étais impuissante et je detestais ce sentiment car j'avais vraiment l'impression que c'était ma faute. Un jour, je rentrais très tard après avoir enchainé mes études, et deux travails en fin d'après-midi, sans compter que je m'étais levé à 4 heures du matin pour m'occuper de la maison. Il était 23 heures, je longeais une rue assez inquiétante, le chemin le plus court pour rentrer chez moi, j'étais fatiguée et je mourrais de faim. Je ne me rappelle pas grans chose. J'avais 15 ans. Je me souviens juste d'un sentiment de rapidité : en moins de deux j'étais plaquée contre un mur. J'essayais de crier, mais je n'y arrivais absolument pas. Je bougeais comme je pouvais, mais je n'avais pas de force, j'ai toujours été comme ça, et quel que soit ma motivation, l'homme qui me tenait fermement les bras sur le mur était beaucoup trop fort, beaucoup trop grand pour moi. J'ai vraiment eu peur à ce moment là. Il m'avait scotché quelque chose sur la bouche, je n'arrivais pas à m'en défaire, et aucun son ne sortait de ma gorge. Je me sentais tellement mal, les 10 minutes étaient passé très lentement comme si c'était les dernières de ma vie. Il m'avait retiré ma veste, arraché un bout de mon tee-shirt, on ne voyait encore rien, mais à présent il était bien trop décolté. Je ne me souviens plus comment, mais dans un dernier élan d'espoir, j'ai déplacé mon genoux avec toute la force qu'il me restait, et il était tombé à terre dans un cri de douleur. Après deux secondes où je suis resté figé, j'ai pris mes jambes à mon cou, et j'ai détalé dans la rue. Je ne me suis pas arrêté avant d'être à l'intérieure, enfermé dans ma maison. Je sentais pour la première fois une douleur sur mon visage. Je posais ma main sur ma joue : du sang. Je jettais un oeil dans le miroir, j'étais un peu amoché. Je traversais le couloir, mais papa n'était pas couché. Il me regardait, je me demandais ce qu'il allait dire sur la blessure de mon visage, sur le sang qui en coulait. Croyez moi ou pas, il a simplement dit d'un air détaché " ne met pas de sang sur le tapis " C'est tout. C'est à ce moment que j'ai vu à quel point mon père avait changé. Je suis monté dans la chambre, je me suis laissé glissé contre la porte et j'ai pleuré, pleuré, et pleuré. Mais à partir de ce moment là je me suis rendu compte que je ne pouvais pas compter sur les autres pour me défendre. J'ai donc décidé de le faire moi-même, car je ne compter pas me laisser abattre loin de là. J'ai mit trois ans à apprendre le Taijitsu, une sorte de sport de combat basé sur les mouvements défensifs. C'était dur, surtout pour une fille sans force comme moi, mais mon agilité et ma rapidité m'a beaucoup aidé. On m'appellait souvent le petit chaton : aucune force, mais agile et qui sait retomber sur ses pattes. J'ai grandis comme ça. Mon premier amour ? Il est décédé et je ne veux pas en parler. C'est quelque chose que je n'aime pas aborder. Mon père, au fil du temps, commençait à devenir violent. Il ne me battait pas vraiment, mais il n'était plus doux du tout, je ne le reconnais plus comme un père, mais comme un individu âgé, alcoolique et pervers avec qui je vivais en colocation, qui me faisait peur au point que j'en avais le ventre noué lorsque je rentrais, peur de ce qui allait m'arriver ou peur de découvrir la nouvelle bétise qu'il avait faite à la maison, pendant que je bossais dur pour subvenir à nos besoins, une bétise que je devrais réparé dès que j'arrivais et qui allait sans doutes me prendre toute la soirée. Je suis devenue assez forte à partir de ce moment là. J'avais une vie assez basique et assez répétitive. A mes 18 ans, j'ai voulu quitter la maison. Je voulais faire des études de journalisme, parcourir le monde, faire ce que j'avais envie, être libre. Seulement, je ne savais pas comment me détacher de mon père : non seulement je ne savais pas si il me laisserait partir, mais en plus je me sentais coupable de l'abandonner malgré l'homme excécrable qu'il était devenu. J'étais dans une impasse, je suis une fille assez loyale et qu'importe la situation, un père reste un père. Je me sentais coupable de vouloir partir. Seulement, le destin m'a donné ce qu'on appelle un petit coup de pouce. Un coup de pouce assez étrange et original, à vrai dire. Un samedi matin, il était 7 heures, je dormais profondémment dans la chaleur de mon petit lit, tranquillement, lorsque j'ai entendu un grand bruit. Quelqu'un était entré ! Quelqu'un, que dis-je, il y avait beaucoup de bruits de pas. Sans que je sache ce qui m'arriver, des hommes de la taille de placard m'avait attrapé par le bras, me soulevant à deux comme si j'étais une plume, et ils descendaient les escaliers, me tenant à 50 centimètres du sol, sans que je sache ce qui m'arrivait. Je me débatais au bout de 3 minutes, mais ça ne servait strictement à rien. Je me suis retrouvée dans une voiture, une limousine noire, très chère j'imagine, entourée d'une dizaine d'hommes en costard noire, et moi, j'étais en pyjama ... Autant dire que c'était le moment le plus étrange de ma vie. Vous pouvez me comprendre, je pense. On m'a forcé à prendre l'avion, et durant une dizaine d'heure de vol, on m'a expliqué que j'étais l'héritière d'une famille la plus riche de Taïwa (petite île placée sous le gouvernement de la Chine, ma mère vient de cette île) et que ma mère avait du revenir au pays pour des obligations. En gros, j'étais la princesse d'une des familles les plus riches du gouvernement chinois ... Autant dire que ça m'a bien fait rire. Mais lorsqu'il ne voulait pas me croire quand je leur disais qu'ils se trompaient de personne, je dois dire que ça me faisait plus rire du tout ... Logique. Ma mère, une richissime femme de famille de haute société. Laissez moi rire. Je connais ma mère quand même. Enfin, en théorie en tout cas. J'essayais même de me débattre lorsqu'ils me tenaient fermement pour m'expliquer les détails de la vérité, mais pour moi, ce n'était pas la réalité, ce n'était pas possible. Une fois arrivée à destination, je n'arrivais pas à croire que j'étais en Chine ... Moi qui rêvait de voyage, malgré cette histoire loufoque, je me sentais comme au paradis. Heureusement qu'on m'avait donné de quoi me changer dans l'avion. Une robe ... Elle était tellement belle ! Mais j'ai vu l'étiquette de l'emballage ... 12 000 euros. J'ai faillit crier. Comment était ce possible ? ça existait vraiment, ce genre de prix exorbitant ? J'avais peur de la déchirer rien qu'en l'enfilant. Les escarpins qui allaient avec étaient magnifique, et je ne m'informais pas sur le prix pour ne pas avoir mal à la tête. Je dois dire que j'avais fière allure. Mais cela ne soulagea pas ma peur : j'étais avec des inconnus, qui m'avait fait traversé le monde entier pour aller rencontrer une famille que je connaissais pas et qui me prenait pour une princesse à des milliards d'euros perdu au beau milieu de l'italie. Se rendait-ils compte qu'ils étaient malade ? Ou du moins, qu'ils faisaient une grande erreur ? Car non, ce n'était pas moi. Comment allait-ils réagir quand ils le découvriraient ? Me laisserait-ils croupir dans une rue malfamée de Chine ? Je commençais à me faire des tas de films. Mais en un rien de temps, j'étais arrivé dans un palace. Oui, un palace, je ne saurais pas qualifié cette demeure autrement. Quand je suis arrivé devant, je croyais que cétait un chateau de versaille ... Le jardin devait faire des kilomètres ! Et quand je suis arrivé dans l'entrée ... Rien que la première salle devait faire trois fois ma maison entière. Je me serais cru dans un film. La rencontre avec la fameuse famille. Apparement, pour eux, il était impossible qu'ils se soient trompé. De plus, ils avaient les larmes aux yeux en disant que je "ressemblais tellement à ma mère" ce genre de phrase, on me l'avait toujours dit, c'est pourquoi je fus destabilisé. Une bande de quatre garçons me firent visiter. Ces quatres garçons étaient, comme on m'a expliqué, les sucesseurs choisis. En gros, pour prendre la relève familiale, je devais me marier avec l'un d'eux, et vue que j'étais l'héritière, il deviendrait le successeur et s'occuperait des affaires des boites. C'était totalement dément. Cela prit une heure. Je ne peux dire combien il y avait de salles. Mais rien que la salle de bain principale représenter le rez de chaussée de ma maison. Même dans les films, je n'avais jamais vu ça. Et ma chambre n'en parlons même pas. Pourtant , je n'étais pas comme ça, ce n'était pas moi, la princesse, et je n'étais pas interessée. J'ai voulu m'enfuir, mais ça se revelait plus difficile que prévue. Car, dans un premier temps, je me suis perdue ... Et dans un second temps, la sécurité et les hommes de main m'ont ramené dans ma chambre. Ce n'était pas un palace, c'était une prison ! J'ai eu peur de tomber avec des fous qui m'avaient kidnappé ... J'ai du rester près de 6 mois dans cette maison. Visiblement, ils ne s'étaient pas trompé sur mon compte et je m'étais faite à l'idée d'être ce qu'on appelle une princesse. Et j'avais réussit à me detacher de mon père sans remords ... Je dois l'avouer, malgré mes apréhensions et mes idées de départ, je m'étais attaché à cette famille qui m'aimait beaucoup, et en plus, j'ai eu une relation amoureuse avec deux du groupe des successeurs ... Particulièrement d'un, dont je suis tombée follement amoureuse. C'était réciproque, et mon 'grand-père' voulait nous marier au plus vite. Mais je ne voulais pas de cette vie là, je voulais conquérir mon rêve, partir, faire des études de journalismes, apprendre différentes langues, parcourir le monde, retourner en italie ... La vie de princesse n'était pas celle dont j'avais rêvé, et Sekime, l'homme dont j'étais amoureuse, le savait, ainsi que les trois autres, Nakatzu, Tsukasa et Takuma. On était devenu un bon groupe tous les 5 et je les adorais. Mais je ne pouvais définitivement pas être cette fille là. Seulement, je n'avais pas le choix. C'est là où ils sont entrés en scène. Ils ont décidé de m'aider à fuir. ça a été très laborieux, mais on y est arrivé. J'ai beaucoup pleuré de quitter cette famille et surtout mes 4 protecteurs et mon petit ami, mais je n'avais pas le droit d'avoir cette vie là, de plus, je devais conquérir mon rêve. Rester là-bas n'était pas dans mes priorités. Peut-être que je reviendrais, seulement les voir, de temps en temps. Cela m'a rendu énormément triste. Là-bas, mon prénom était Falbala, c'est pourquoi je l'ai aquit en second prénom. Mon surnom chinois était Tomoyo, un prénom qui est resté gravé dans mon coeur. Mais à présent, je suis de retour en Italie et je fais des études de journalisme à Rome, je n'ai pas voulu retourner en Florence pour voir mon père. Tout ceci était ma vie, à présent, j'en écris une nouvelle page.


Questionario

    Si il y a bien une chose que tu ne dois absolument pas savoir sur moi, c’est que je dors toujours avec mon doudou. Oui, je dors encore avec mon doudou et tu sais quoi ? J’en ai pas honte… Et toi, t’as un secret ? De toute façon, t’es obligé de me le dire car tu ne voudrais pas que je pleure, hein ?
    ♦️ Ta réponse : A un moment donné, on m'a prise pour une princesse asiatique ... C'était assez embarassant, surtout qu'au départ, je pensais que c'était une caméra caché, mais ce n'était pas le cas. C'était il y a 3 ans, à mes 19 ans, on m'avait invité dans un endroit extremement luxieux que je n'avais pas l'habitude de fréquenter, j'étais très gêné et on refusait de m'écouter, ils parlaient tellement vite que je ne suivais plus. ça reste un bon moment, avec le recul.

    Quand j'étais petit je rêvais d'être astronaute, après j'ai compris que c'était pas trop possible donc j'ai décidé de devenir médecin. Mais comme je suis trop con je fais facteur. Bon sinon je continue toujours de jouer à euro million parce qu'avouons le, j'aimerais bien ne plus avoir à bosser du tout. Et toi, quelles ont été les ambitions de ta vie et tes projets d'avenir ? Tu suis quelle étude ou tu bosse dans quoi ? Dis moi tout, je suis friand de ragots.
    ♦️ Ta réponse : J'ai toujours aimé les langues, je pense que c'est quelque chose d'inné chez moi. J'aime beaucoup la littérature également. Je sais parler couramment l'italien (logique), l'anglais, et l'espagnol. Je suis en train d'apprendre le japonais. Les langues, c'est une véritable passion, et j'adore pouvoir apprendre de nouvelles cultures sur différents pays, je ne cherche qu'à en apprendre davantage sur les différences. J'ai toujours aimé le métier de journaliste, c'est pourquoi je fais des études dans cette filière. J'ai combiné mon amour des langues à ce métier, afin de me permettre de voyager dans le monde entier.

    Tu sais quoi ? J’ai jamais autant aimer une personne que je l’aime lui. Il est tout simplement parfait, charismatique et super riche. Tu ne vois pas de qui je parle ? Ben de moi idiot. Si je pouvais me marier avec moi-même, je l’aurais fait depuis belle lurette, et ici même à Rome. Car tu sais quoi ? L'amour c'est LE sentiment que j'aime le plus haut monde, et ca tu ne me le fera pas changer d'avis. Et toi, avec qui veux-tu passer le reste de ta vie, pour le meilleur et pour le pire, et avoir ton happy end ? L'amour, c'est quoi pour toi ? Un défilé de filles différentes dans ton lit ou rêver de voir ton âme sœur dans une belle robe blanche ? Et n’oublie pas de me dire, quel est la ville la plus romantique pour toi * ne t’inquiète pas, je ne te piquerais pas ta ville, j’ai déjà la mienne *.
    ♦️ Ta réponse : L'amour, c'est quelque chose de complexe. Surtout pour moi. J'ai toujours eu tendance de tomber amoureuse des hommes qui n'en valaient pas la peine et qui me fairait forcément du mal, volontairement ou non. C'est comme une sorte de malédiction chez moi, mais ça ne m'abat pas pour autant, car je ne veux pas devenir comme ces filles qui ne tentent plus rien, qui ont peur de la vie et qui croient que " tous les hommes " sont pareils. Je veux donner la chance. Seulement, j'essaye de faire attention avant de m'attacher histoire de me proteger. Venise est évidemment la ville romantique par excellence, il n'y a pas mieux comme symbole. C'est vraiment une très belle ville.




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▬ Où avez vous connu le forum ; Acide Edulcoré.
▬ Remarques ;
▬ Niveau d'activité et RP ; Assez bon, en général, mais c'est pas non plus terrible x). 40 lignes je dirais, voir plus.
▬ Code du règlement ; caramel mou




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Dernière édition par Daisy F. Capulet le Mer 1 Sep - 1:58, édité 33 fois
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MessageSujet: Re: DAISY ♣ Elle danse au milieu des forêts qu'elle dessine. Mar 31 Aoû - 22:21

    Bienvenue a toi x)
    Bonne chance pour la suite de ta fiche & merci de t'etre inscrite.
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MessageSujet: Re: DAISY ♣ Elle danse au milieu des forêts qu'elle dessine. Mar 31 Aoû - 22:23

BIENVENUE ,
Merci de ton inscription sur Dolce Vita.
Si tu as le moindre soucis n'hésite pas à nous contacter.
Bonne Continuation =D.
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MessageSujet: Re: DAISY ♣ Elle danse au milieu des forêts qu'elle dessine. Mar 31 Aoû - 22:40

Bienvenue parmi nous :)
Bonne chance pour ta fiche.
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MessageSujet: Re: DAISY ♣ Elle danse au milieu des forêts qu'elle dessine. Mer 1 Sep - 1:59

Merci beaucoup !

J'ai terminé ma fiche
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MessageSujet: Re: DAISY ♣ Elle danse au milieu des forêts qu'elle dessine. Mer 1 Sep - 2:13

Tout est bon, la présentation est validée.
Bon jeu parmi nous =D.
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MessageSujet: Re: DAISY ♣ Elle danse au milieu des forêts qu'elle dessine.

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DAISY ♣ Elle danse au milieu des forêts qu'elle dessine.

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